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Draguignan


Blason de Draguignan

Les armes de Draguignan se blasonnent ainsi : De gueules, au dragon d'argent. D'argent, à un dragon de sinople : Alios Nutrio, meos devoro. (je nourris les autres, je dévore les miens)


Département du Var-Pop : 34.814 h - Superficie : 5.375 ha - Alt. : 175m


Le Patrimoine de la ville

Draguignan est l’ancienne préfecture du Var, de centre administratif et militaire, cette villa moyenne est rapidement passée au statut de ville touristique et culturelle avec son célèbre Théatre organisant multitude de manifestation tout au long de l’année. Une politique menée depuis plusieurs années par la municipalité à  initié une rénovation de la vieille ville ;pour mettre en valeur son patrimoine historique.


Un peu d’histoire

La bourgade est mentionnée pour la première fois vers l’an 1000 sous l’appelation Dragonianum. Il existe trois hypothèses pour expliquer le nom du lieu :  Allégorie classique dans l’histoire de la Chrétienneté, la première interprétation viendrait de la légende que l’évêque d’Antibe, Hermantaire aurait combattu en l’an 400 un dragon ailé et l’aurait terrassé. Draco désigne donc ce Dragon vaincu et Guinum est relatif aux habitants. La deuxième interprétation vient elle de l’abbé Boyer, qui soutient que c’est à l’époque Rommaine que le nom de Draguignan a pris naissance, avec sa forme latine de Draguinianum, les suffixes terminés par anum désignant fréquement un domaine rural gallo-romain, dont l’appelation provient du nom du propriétaire suivi de la terminaison anum. Les linguiste Dauzat et Rostaing rétablissent ces deux interprétations, se basant sur une forme ancienne Drogoniano apparut vers l’an 1000 qui indique que ce toponyme provient d’un homme latin Draconius, surnom du Draco, le dragon, suivi du suffixe anum indiquant le nom du domaine.  Les linguistes contemporains se basant sur le latin médiéval, ils proposent avec prudence le terme Dragana, un nom proche du peuple Ligure, en soulignant que Drac désigne la rivière torrentueuse en Ligure, vieille langue indo-européenne, qui signifierait gué pratiquable sur la rivère…


Préhistoire :

Vers 2500 avant J-C, l’environnement est principalement peuplé par de petits agriculteurs et éleveurs, c’est une civilisation néolithique érigeant des menhirs et des dolmaines comme en témoigne, le site proche de l’hôpital actuel, lieu dit de la Pierre de Fée.  Vers 700 avant J-C , de petites aglomérations se positionnent sur les hauteurs de la vallée, et on retrouve également des vestiges dans la plaine aujourd’hui dans le quartier de la tour de l’horloge, indiquant la présence des Ligures, peuple puissant qui contrôlait les passages du Sud. Le 3è siècle  voit l’arrivée des peuples Celtes venus du nord qui font alliance avec les Ligures. 


Période Romaine : 

Une  voie Romaine reliant l’Italie à L’Espagne passait par Draguignan, traversant Fréjus, Ampus et Riez, son tracé exact n’est pas vraiment déterminé, mais se situait probablement au pied du Malmont, pour traverser la Nartuby entre Rebouillon et la clappe en témoigne les ruines d’un petit pont Romain. Draguignan n’a jamais été une cité Romaine, tout au plus un groupement de riches villas dans la zone de St Hermantaire, ainsi que quelques modestes fermes de colons et anciens légionnaires cultivant la vigne et l’olivier.


Le Moyen âge :

A partir des années 950 les anciennes terres des Sarrasins sont administrées par le comte de Provence, la ville sort d’une longue période d’insécurité, et la bourgade est fortifiée. Vers l’an 1000, une seigneurie est fondée, et la ville fait partie provisoirement au royaume de Provence jusqu’à son rattachement à l’Empire en 1032. La légende du Dragon tué par St Hermantaire c’est sans doute créée à cette époque, le Dragon représentant, le païen, l’étranger, le Sarrasin… De 970 à 1245 on assiste à une forte augmentation de la population, sous la protection des comtes de Provence, des officiers s’installent en ville, marquant une période de croissance et de prospérité. Au 12è siècle les comtes Catalans s’imposent dans un comté de Provence divisé, et au début du 13è siècle ils deviennent seigneurs de Draguignan. Une grande enceinte fortifiée est construite autour de la ville, avec deux portes principales, la ville devient réellement commerçante, de nombreux couvents sont construits. Le comté de Provence transfère ses pouvoirs à la branche cadette des Capétiens, de Charles d’Anjou, frère de St Louis. La vigueur économique de cette dynastie stimule le commerce de la ville. Au 14è siècle la paysannerie est dévastée par les disettes successives, et une grande insécurité règne. En 1341 la ville est attaquée par des bandes de pillards, puis touché par la peste noire de 1348, au fur et à mesure ce contexte général, fait disparaitre la moitié de la population en 40 ans. Les épidémies de peste reviennent régulièrement, avec en conséquence les famines, la crise économique et le brigandage. Sous le règne de la reine Jeanne, souveraine incapable, les Provencaux sont accablés, les troupes du duc de Savoie s’emparent de la région de Nice, et obtiennent un traité de cession en 1388. Une période de troubles et de guerres s’installe, Draguignan étant à proximité de la zone frontalière. Le redressement démographique, s’opère par l’arrivée d’immigrants, la population de 3500 habitants en 1300, ne revient à ce niveau qu’en 1470. Le 15è siècle est une période de grandes réformes administratives, avec plus d’autonomie.


L’ancien régime :

Une période de trouble agite encore le début du 15è siècle, avec deux invasions successives de Charles Quint. 1501 marque la création du parlement d’Aix en Provence, et fait entrer la Provence dans la France, si les délibérations communales sont rédigées en Français, 80 % de la population ne parle encore que le Provençal, le bilinguisme se propagera petit à petit en trois siècles. Le 16è siècle procure à la ville le statut de chef lieu de justice, et voit la ville propérer. La ville est peu touchée par la réforme, car majoritairement Catholique,  les quelques protestants sont massacrés, en représaille la ville est pillée en 1560, conquise en 1590 par le duc de Savoie. Au 17è siècle la ville compte 10 000 habitants, l’apogée de Draguignan est atteinte à la fi du règne de Louis 14. La ville souffre ensuite de la guerre de succession d’Espagne et de celle d’Autriche, elle est à nouveau vistime d’une épidémie de peste de 1720 à 1721. Au 18 è siècle la ville accueille le palais d’été des évêques de Fréjus, et possède une structure économique très diversifiée, agriculture, petites industries. Si les classes dominantes sont bilingues, la majorité du peuple reste attaché aux dialectes Provencaux.


Ce qu’il ne faut pas manquer :

Musées et promenade de la fée. Dolmen à 1 km sur la route de Comps, Animation estivale musicale et festive, foire aux olives, Corso fleuri, Festival de Jazz.


Accueil :

Chambres d'Hôtes, Hôtels, Locations Vacances. Campings.


Activités :

Cinémas, théatre,


Villages alentour :

Flayosc (4 km), Trans en Provence (5 km), Figanières (11 km) et Châteaudouble (10 km).